C'est l'histoire d'un garçon un peu trop gentil, et d'une fille qui avait besoin d'un peu trop d'attention..Je me souviens encore de la premier fois, comme si c'était hier. C'était durant le mois de septembre, il a maintenant 5ans. Nous étions en 6eme et ne se connaissaient pas encore. C'était peu être même mieux comme ça.. Et un beau jour, le jour où tout commença. J'étais assise au premier rang et toi au dernier. La prof de musique appelait chaque nom en essayant de mémoriser nos visages. Elle arriva au tien, elle le pronnonça et c'est à ce moment précis que tout commença. Je me retournai, comme attirée par ton prénom, et c'est là où je t'apperçus et ton sourire me frappa et sans trop savoir pourquoi, je savais qu'avec toi se serai différent... et ça l'était. Des semaines, des mois se passèrent sans trop qu'on ne se parle, ou du moins on apprenait à se connaître. Et au fur du temps se forma une amitiée, une amitiée que surement personne ne comprena. On ne se quittait plus durant ces deux années. Je me souviens de la manière dont tu touchais mes cheveux ou bien la façon dont tu me serrais contre toi, cette façon que j'avais l'impression que rien ne pouvait m'arriver. Je me souviens du jour où tu ma pris dans tes bras et que tu m'as murmurais tout bas ces quelques mots comme pour me rassurer " je ne t'oublirai pas, t'es bien trop importante pour moi" .. oui je m'en souviens comme si c'était hier. Je n'étais pas amoureuse non, et je ne l'es jamais étais.
Mais un jour, tu as dus quitter le bahut dans lequel on c'était rencontré. C'est surment à partir de ce jour là où tout changea. Je me souviens de nos adieux, de toutes ces larmes qui coulait le long de mes yeux, pour finir par se perdre dans ton t-shirt noir..
On ne se voyait plus ou du moins presque plus et les vrais conversations devenait quasi inexisstante.. Jusqu'au jour où il n'y eu plus aucunes nouvelles, plus aucun signe de vie. 7mois, 7mois, 7mois, 7mois d'absence, et un beau jour de novembre alors que j'allais au stade, tu étais là, planté devant moi, appuié sur ton scoot', le regard fuyant. Je me souviens de la violence par laquel j'ai balancé mon sac de sport dans le vestiaire. Je n'était pas énervé, non c'était bien pire que ça..
Tu essayas bien de me faire rire, avec tes blagues pourrites, mais ça ne marchait plus, la haine était bien trop présente. Et lorsque tu partis, je me dis que ce serai surement la dernier fois que je te verrais, mais non tu as su encore sus trouver les mots qu'il faut pour que je pardonne.
Et encore des mois passèrent, et j'avais comme cette impression que ça pourrait redevenir ce que c'était.. mais je crois bien que je me suis trompée. Des mois de silence on encore suivit peu de temps après.. et tu es revenues comme d'habitude avec tes belles phrases toute faites..
Et maintenant ? je ne sais pas, je ne sais plus.
Je crois qu'aimer ne suiffit plus.